Jules Paul Léon AURIAU & Noémie JOUTEUX

Je poursuis avec la génération de mes arrière-grands-parents, ici de la branche maternelle.

Jules Paul Léon Auriau (n° 12) est né le 8 mars 1868 à Faye-la-Vineuse. Il est mort, toujours à Faye, le 19 août 1933. Il était boulanger, comme l’avait été son père, comme le sera son fils aîné et comme le seront deux de ses petits-fils…

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Jules Auriau

Noémie Jouteux (n° 13) est née à Sérigny, le 29 septembre 1874. C’est l’imposante matrone qu’on voit sur la photo de mariage de son fils Robert. Elle est décédée le 23 mai 1950 à Faye-la-Vineuse. Elle a laissé des souvenirs impérissables à ses petits-enfants. Il ne fallait pas contrarier « grand-mère Noémie », surtout quand elle avait mal à la tête, et c’était souvent.

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Noémie Jouteux

Jules et Noémie se sont mariés à Faye-la-Vineuse le 1er juillet 1895. Un contrat de mariage a été passé chez Maître Pierre Rouffignac, notaire à Saint-Gervais-les-Trois-Clochers, dans la Vienne, le 28 juin 1895.

Les témoins aux mariages ouvrent souvent des pistes de recherche, font apparaître des liens de parenté et confirment, ou pas, des hypothèses. Pour celui-ci, ils m’ont permis de découvrir que Noémie avait deux grands-pères Jouteux, je savais donc que ses parents étaient vraisemblablement cousins.

Les témoins : Jean Bonneau (on n’oserait plus, aujourd’hui…), 58 ans, cultivateur à Faye-la-Vineuse, oncle du marié ; Paul Auriau, 40 ans, boulanger (tiens, tiens) à Vouvray, cousin du marié ; Louis Jouteux, 71 ans, propriétaire à La Haye-Descartes, grand-père de la mariée ; Médéric Jouteux, 66 ans, propriétaire à La Chapelle-Blanche-Saint-Martin, grand-père de la mariée.

Ici, j’ai le sentiment de découvrir un autre univers que celui de ma branche paternelle. Du côté des Auriau/Lecomte/Jouteux, on a des biens, on établit des contrats de mariage, on va souvent chez le notaire, pour un héritage, une donation, bref l’argent est une constante. Celui qu’on a. Dans la branche paternelle, c’est surtout celui qu’on n’a pas qui est une constante…

Le 29 novembre 1925, Jules et Noémie cèdent leur fonds de commerce à mes grands-parents pour une somme de 6 000 francs.

Pour me faire une idée, je suis allée convertir ces anciens francs de 1925 en euros de 2015. Et là, l’INSEE me dit : « Compte tenu de l’érosion monétaire due à l’inflation, le pouvoir d’achat de 6 000,00 anciens francs en 1925 est donc le même que celui de 5 029,64 euros en 2015. » Étonnant, non ?

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Une réflexion sur “Jules Paul Léon AURIAU & Noémie JOUTEUX

  1. Pingback: Onze générations pour la branche AURIAU | La parentèle

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